Les TMS et AT/MP

Les troubles musculosquelettiques sont un des enjeux majeurs pour les travailleurs d’aujourd’hui et les entreprises. BTP, Industrie, Logistique, tous les secteurs sont touchés.

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont la première cause de maladies professionnelles dans le bâtiment et les travaux publics. En pleine expansion, ils affectent les salariés du BTP, qui sollicitent leurs ressources physiques. Ces pathologies des tissus mous péri-articulaires provoquent des douleurs et peuvent entraîner des incapacités permanentes voire un handicap.

– OPPBTP

Comme le souligne l’OPPBTP, les risques sont forts autour de cet enjeu. C’est pourquoi Rcup, Start-up centrée sur l’industrie du futur, prépare et déploie des solutions complexes, basées sur une chaîne d’acquisition et de traitement des données, comme décrit sur la page principale.


Et si prévenir les troubles musculosquelettiques était l’occasion d’innover et de gagner des parts de marché ? Beaucoup d’entreprises exposées aux TMS considèrent le problème comme un sujet de second ordre, plutôt austère, réservé aux experts en santé au travail. Pourtant, au regard de leurs enjeux économiques, au regard des questions organisationnelles qu’ils portent, les moyens de se préserver des TMS constituent un levier de performance. L’expérience du Réseau Anact en matière d’organisation du travail le montre : chaque fois qu’une entreprise se lance avec méthode dans la prévention des TMS, en la transformant même parfois en un élément de sa stratégie, elle gagne sur tous les tableaux.

De meilleures conditions de travail pour ses salariés, une amélioration de sa performance économique, des innovations dans ses modes de production de biens et de services… Dans l’entreprise, l’ensemble des acteurs, et pas seulement les préventeurs, ont tout intérêt à s’appuyer sur un dispositif de prévention et à en faire une opportunité de développement. Il serait dommage de s’en priver : prévention rime désormais bien avec gains de production et efficacité d’organisation.

Jean-Baptiste Obéniche, DG de l’ANACT.

 

Comme le souligne l’INRS, les principaux facteurs de risque biomécaniques sont :
– la forte répétitivité des gestes,
– les efforts excessifs, comme lors du port de charges lourdes,
– Le travail nécessitant des gestes précis et très fins,
– les postures inconfortables ou maintenues durant de longues périodes, telles que le travail bras au-dessus du niveau des épaules.

Rcup se positionne sur l’étude de ces facteurs pour prévenir des risques, anticiper l’apparition des TMS pour ainsi pouvoir prendre des mesures correctives et préserver les opérateurs.

TMS INRS

 

En mesurant les sollicitations biomécaniques et en étudiant et améliorant l’organisation du travail, les employeurs peuvent donc lancer une dynamique efficace dans leur entreprise.

La communication est indispensable, et Rcup donne des outils eux employeurs et salariés qui veulent ensemble améliorer les conditions de travail dans l’entreprise.


 

Rcup s’engage dans une démarche innovante, qui fera à l’avenir l’objet de normes, pour permettre aux entreprises les plus volontaires de prendre de l’avance dans ce domaine, et d’apporter plus de Santé & Sécurité à leurs salariés.

L’ISO élabore une nouvelle norme – ISO 45001 – relative aux systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail dans le but d’alléger cette contrainte pour les organisations, en établissant un cadre de référence pour l’amélioration de la sécurité des travailleurs, la réduction des risques sur le lieu de travail et la création de conditions de travail meilleures et plus sûres dans le monde entier.

ISO 45001